Pierre va au travail à vélo tous les jours. Un jeudi soir, il est sorti de son bureau à Strasbourg et il est allé au parking à vélos. Son vélo n’était plus là ! Il restait seulement l’antivol coupé, par terre. Pierre était furieux. C’était un vélo électrique, acheté mille cinq cents euros l’année précédente.
Il a d’abord regardé autour de lui. Personne n’avait rien vu. Un collègue lui a conseillé : « Va porter plainte au commissariat. Sans plainte, l’assurance ne paiera rien. »
Le vendredi matin, Pierre est allé au commissariat. Il a attendu quarante minutes. Puis une policière l’a reçu. Elle lui a demandé où et quand le vol avait eu lieu, la marque, la couleur et le numéro du vélo. Heureusement, Pierre avait fait graver son vélo avec un numéro d’identification et il avait gardé la facture. La policière a tapé sa déclaration à l’ordinateur et elle lui a donné une copie du récépissé de plainte.
« On retrouve rarement les vélos volés, mais avec le numéro, c’est possible », a-t-elle dit.
Pierre a envoyé la copie et la facture à son assurance. Trois semaines après, il a reçu neuf cents euros. Il a acheté un nouveau vélo... et deux antivols très solides.