Fin mars, à Toulouse, la météo est devenue complètement folle. Tout le monde en parlait : à la boulangerie, au bureau, à l’arrêt de bus.
Le lundi, il faisait vingt-quatre degrés. C’était comme l’été. Les gens mangeaient en terrasse en t-shirt et les enfants jouaient dans les fontaines de la place du Capitole. Sophie, une employée de banque, a même mis une robe et des sandales pour aller au travail.
Le mardi soir, un violent orage a éclaté. Il y avait des éclairs partout dans le ciel et le tonnerre était très fort. La pluie est tombée si fort que certaines rues ont été inondées. Le métro a été fermé pendant deux heures.
Le mercredi, la température a baissé de quinze degrés. Il faisait gris et il y avait du vent. Sophie a ressorti son manteau d’hiver.
Le jeudi matin, surprise : de la grêle ! Des petits grêlons blancs ont couvert les voitures et les trottoirs pendant dix minutes. Les gens prenaient des photos avec leur téléphone. Une heure après, le soleil était revenu.
Le vendredi, il y avait du brouillard le matin, puis un beau soleil l’après-midi. Le week-end, enfin, il a fait doux et beau : dix-huit degrés.
À la radio, un météorologue a expliqué que ces changements étaient de plus en plus fréquents. Sophie a décidé de toujours garder un parapluie et un pull dans son sac.